Nos conseils pour une bonne utilisation des substituts nicotiniques

Les substituts nicotiniques sont des produits qui permettent d’optimiser les chances d’arrêter le tabac avec succès.

Néanmoins, il faut bien connaître ce type de médicament, son usage, son mode d’emploi ou encore son fonctionnement.

L’idéal serait même de vous faire accompagner par un professionnel qui vous orientera vers le traitement le mieux adapté à votre cas.

Il vous recommandera le bon produit et la bonne posologie en tenant compte de votre profil…

Substituts nicotiniques

Substituts nicotiniques

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Voici alors nos conseils pour bien utiliser les substituts nicotiniques…

 

Les substituts nicotiniques

Comment leur appellation l’indique, les substituts nicotiniques sont des produits qui se substituent à la nicotine.

On y fait appel durant le sevrage tabagique pour lutter contre le symptôme de manque.

En se basant sur les études effectuées sur le sujet, faire appel aux substituts permet de doubler la probabilité de succès d’un programme d’arrêt du tabac.

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, vous devez savoir bien les utiliser, sachant que l’intervention d’un spécialiste est toujours plus avantageuse.

 

Est-ce que les substituts nicotiniques suppriment totalement la dépendance ?

Contrairement aux idées reçues, les substituts nicotiniques ne permettent pas de supprimer totalement la dépendance à la cigarette.

Certes, ces produits permettent de prévenir le manque physique qui est notamment lié à la consommation antérieure de nicotine.

Ils aident à réduire les pulsions, le tempérament irritable, les problèmes de sommeil ou encore les troubles de la concentration.

Par contre, ils n’ont pas d’effet sur la dimension psychologique de l’addiction.

Il arrive souvent aux fumeurs d’en griller une parce que cela les aide à se détendre ou à lutter contre une sensation de stress.

La cigarette est alors associée à des moments spécifiques de la journée : le réveil, les instants dédiés à la réflexion, les moments en société…

La consommation de substitut nicotinique ne permet de faire disparaître le manque lié à cette dépendance dite psychologique.

Parallèlement au traitement, il est alors indispensable d’adopter de nouvelles habitudes de vie.

Il faut notamment supprimer la cigarette de façon progressive durant les moments clés de la journée et apprendre à gérer les émotions négatives autrement qu’avec la cigarette.

Les proches, les amis, mais surtout les professionnels de la santé peuvent apporter une aide précieuse dans ce cadre.

Substituts nicotiniques

Substituts nicotiniques

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Peut-on acheter librement des substituts nicotiniques ?

OUI. Il est tout à fait possible d’acheter librement des substituts nicotiniques auprès des pharmacies, sans nécessairement passer par un médecin.

Les fumeurs qui fument peu ou moyennement peuvent se renseigner auprès du pharmacien et entreprendre un traitement de son propre chef.

Par contre, pour un gros voire très gros fumeur, l’intervention d’un professionnel peut s’avérer nécessaire, non seulement pour déterminer le dosage, mais également pour définir les modalités du traitement (ajustement de la dose, durée du traitement…).

Le professionnel apportera, en plus, un soutien moral non négligeable et aide le fumeur à tenir bon dans son sevrage tabagique.

 

Qu’en est-il des contre-indications ?

Il existe certaines idées reçues sur les substituts nicotiniques.

Il est faux de croire que ces produits sont contre-indiqués chez les patients coronariens ou ceux qui souffrent d’une maladie cardiovasculaire.

C’est le monoxyde carbone, issu de la combustion d’une cigarette classique, qui est mauvais pour ces personnes.

Ils peuvent notamment utiliser la cigarette électronique dans le cadre de leur sevrage.

De même les substituts nicotiniques peuvent très bien être prescrits aux femmes enceintes ou allaitantes.

Toutefois, le sevrage tabagique se fait idéalement sans y faire appel pour une femme qui attend un bébé.

Dans tous les cas, il est important de suivre le traitement sous l’égide d’un médecin et de respecter scrupuleusement les recommandations de ce dernier.

 

Quelle est l’efficacité des substituts nicotiniques ?

Il faut savoir que l’efficacité de tous les substituts nicotiniques est similaire. Il ne faut pas penser que le patch est le plus efficace.

Et que les gommes, les comprimés ou encore l’inhaleur le sont moins.

Néanmoins, il existe une question de préférence : certains opteront plutôt sur le patch tandis que d’autres miseront sur les comprimés.

Dans tous les cas, chaque traitement est unique et le dosage dépend du degré de dépendance physique de chacun.

 

Est-ce qu’on peut augmenter la dose de substitut pour un traitement plus efficace ?

Ce qu’il faut retenir, c’est que la dose de substitut nicotinique remplace la dose de nicotine qu’apportaient les cigarettes.

L’idéal serait alors de définir un dosage suffisant (qui ne soit pas ni trop bas ni trop élevé).

La dose de départ doit correspondre au niveau de dépendance du fumeur. Il est possible de l’augmenter un peu en fonction des symptômes de manque qui apparaissent.

À l’inverse, il est nécessaire de diminuer le dosage dans le cas où un surdosage est constaté. Dans ce cas, divers signes peuvent surgir comme des palpitations, des troubles du sommeil, de la diarrhée ou encore une sensation de bouche pâteuse.

 

La durée du traitement

En ce qui concerne la durée du traitement, il ne suffit pas de quelques jours. Le manque persiste pendant environ un mois et est particulièrement intense pendant les deux premiers jours.

La prise de substituts nicotiniques durera alors près de 6 semaines et pourra être poursuivie jusqu’à 6 mois (et pas plus).

Quant à la dose de nicotine, elle doit être diminuée petit à petit jusqu’à un taux zéro.

Et voici une petite vidéo qui essaie de répondre à la question de savoir s’il faut ou non prendre des substituts nicotiniques :

Arrêt tabac bienfait : Substituts nicotiniques

Les substituts nicotiniques pour arrêter de fumer

Arrêter de fumer est difficile, mais pas impossible. Pour mettre toutes les chances de succès de votre côté, plusieurs solutions s’offrent à vous. Les substituts nicotiniques en font partie.

Comme leur appellation le laisse deviner, ce sont des produits qui remplacent la nicotine, vous aidant à combattre et surmonter efficacement le manque.

Si l’on en croit les nombreuses études portant sur les substituts nicotiniques, ces derniers fonctionnent vraiment, bien qu’il ne s’agisse pas d’une solution miracle.

Une forte détermination à se débarrasser de la dépendance tabagique reste indispensable et il faut prendre diverses mesures au quotidien pour ne pas rechuter.

Substituts nicotiniques pour arrêter de fumer

Substituts nicotiniques pour arrêter de fumer

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Alors, comment utiliser les substituts nicotiniques pour arrêter de fumer ?

 

Qu’est-ce qu’un substitut nicotinique ?

Le substitut nicotinique est un produit utilisé afin de calmer les effets secondaires de l’arrêt du tabac, plus précisément le manque.

Quelle que soit sa forme, le fonctionnement est le même : il libère progressivement une dose de nicotine tout au long de la journée.

Grâce à cette diffusion, le fumeur peut mieux faire face au manque et lutter contre l’envie de fumer.

Pour rappel, la nicotine, substance présente dans la fumée de cigarette, est à l’origine d’une addiction physique.

Lorsque vous arrêtez de fumer, le manque survient et s’accompagne de plusieurs manifestations plutôt désagréables : pulsion et envie de fumer ; anxiété et déprime ; caractère irritable ; sommeil perturbé ; concentration troublée

Grâce à la prise d’un substitut, le manque devient plus supportable et les symptômes liés à l’arrêt du tabac sont atténués.

Plus important encore, votre organisme obtient la dose de nicotine qu’il réclame sans que vous n’ayez à inhaler une dangereuse fumée comportant des milliers de substances chimiques nocives.

Un substitut nicotinique peut se présenter sous diverses formes : gomme, patch, comprimé, inhaleur…

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il s’agit d’un médicament qui doit être prescrit par un praticien, seul habilité à définir la bonne posologie (dosage et fréquence).

Vous pouvez notamment consulter un tabacologue qui prend en compte votre profil et votre environnement dans sa prescription.

Avant de vous en dire plus sur l’utilisation de substituts nicotiniques dans le cadre du sevrage tabagique, découvrez une vidéo intéressante sur ce sujet :

 

La posologie d’un substitut nicotinique

Comment je viens de le souligner plus haut, seul un médecin est à même de prescrire le bon dosage.

Néanmoins, il est possible de faire une évaluation approximative de la dose de nicotine dont le corps a besoin après le sevrage.

Il faut notamment prendre en considération les tiges grillées habituellement avant l’arrêt. Une cigarette équivaut environ à 1 – 2 mg de nicotine.

Ainsi, un fumeur qui grillait 20 tiges quotidiennement sera orienté vers un patch libérant une vingtaine de mg de nicotine en une journée (24 h). Je rappelle qu’il s’agit seulement d’une indication car différents paramètres doivent être pris en considération.

Par exemple, la dose de nicotine devra être augmentée chez les fumeurs qui ont tendance à « tirer » intensément sur leur clope.

Substitut nicotinique pour arrêter de fumer

Substitut nicotinique pour arrêter de fumer

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Par ailleurs, le substitut se révèle indispensable chez les gros fumeurs affichant une forte dépendance. Il l’est moins pour les petits fumeurs grillant moins de 5 tiges par jour.

En tout cas, durant le traitement, le substitut doit être utilisé sans interruption. Et pour optimiser les chances de succès, un accompagnement psychologique peut se révéler utile.

 

Quel dosage ?

Le dosage d’un substitut nicotinique doit donc être défini par un médecin, en sachant que chaque cas est unique.

Et dans la mesure où chaque organisme réagit différemment, il est possible que le dosage doive être ajusté au fil du traitement.

Il est notamment possible (mais c’est assez rare) qu’il y ait surdosage de nicotine. Dans ce cas, quelques symptômes peuvent se manifester.

Le futur ex-fumeur peut alors être envahi par une sensation  de total dégoût de la cigarette tout en ressentant un mauvais goût sur la langue.

A cela s’ajoutent des maux de tête, de la nausée, des vertiges, des insomnies, une arythmie ou encore des diarrhées.

S’il y a vraiment surdosage, il suffit de retirer le patch ou de ne plus prendre son substitut nicotinique (gomme ou cachet).

Le plus souvent, c’est un sous-dosage qui est déploré. Dans ce cas, les symptômes de sevrage sont plus intenses : les envies d’en griller une sont très fortes et les risques de rechute sont très élevés.

En cas de symptômes inhabituels, il est vivement conseillé de consulter rapidement son médecin au lieu d’essayer d’ajuster soi-même la dose de substitut nicotinique.

 

La durée du traitement

Un traitement à base de substitut nicotinique dans le but de se sevrer de la cigarette dure généralement entre 8 et 12 semaines (ça pas être moins ou plus).

La prise de ce produit est arrêtée petit à petit. Au fil du temps, la dose est réduite progressivement, donnant le temps au corps de se déshabituer du tabac.

Le déroulement du traitement dépend de chacun. Certains peuvent avoir besoin de plus de temps pour se sentir mieux.

Dans tous les cas, l’objectif est de ne plus jamais fumer une cigarette. Le substitut nicotinique y aide beaucoup.

Néanmoins, le remplacement est temporaire et ce produit doit surtout constituer une aide, un tremplin vers une vie sans tabac (et sans substitut non plus).

Toujours sous la supervision d’un médecin, le traitement peut être prolongé si c’est vraiment nécessaire…

 

En définitive, je souligne une fois de plus que les substituts nicotiniques ne constituent pas des solutions miracles pour arrêter de fumer.

Néanmoins, ils apportent une réelle aide et augmentent les chances de se défaire définitivement de la cigarette.

Mais pour profiter des avantages de cet outil de sevrage tabagique, il est essentiel de se faire suivre par un praticien, de préférence un tabacologue.

Arrêt tabac bienfait : Les substituts nicotiniques pour arrêter de fumer

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Substitut nicotinique : comment vous débarrasser rapidement de votre addiction à la cigarette ?

Le substitut nicotinique est un produit qui se substitue à la nicotine, l’une des principales causes de dépendance chez les fumeurs.

Il peut se présenter sous différentes formes : gomme, patch, comprimé ou encore inhalateurs.

Quelle que soit sa présentation, un substitut nicotinique diffuse progressivement de la nicotine dans l’organisme pour faire face à un manque, évitant de céder à la tentation de griller une cigarette.

C’est un produit qui devrait être prescrit par un spécialiste qui recommandera la dose et la fréquence idéales des prises.

Au fil du temps, le dosage est diminué. Au final, le corps se sèvre totalement de la nicotine…

Substitut nicotinique

Substitut nicotinique pour arrêter de fumer

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Découvrez comment fonctionne le substitut nicotinique et comment il vous aide à arrêter de fumer

 

Mieux le manque de nicotine

Après l’arrêt du tabac, le futur ex-fumeur doit faire face à différents symptômes assez désagréables.

Il va notamment ressentir le manque de nicotine. Pour mieux gérer ce sentiment de frustration, il y a le substitut nicotinique.

Avec ce type de produit, l’organisme continue à recevoir sa dose de nicotine.

Le sevrage peut alors se faire en douceur. Cette dose est diminuée petit à petit, laissant le temps à l’organisme de s’adapter.

D’entrée de jeu, il faut souligner qu’un substitut nicotinique ne constitue pas un remède miracle contre le tabagisme.

La motivation et la volonté restent indispensables pour une démarche de sevrage ayant toutes les chances de réussir.

Il est indispensable d’être bien déterminé à se débarrasser de cette mauvaise habitude.

Quoi qu’il en soit, avec le substitut nicotinique, il est quand même plus aisé de lutter contre les tentations.

Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez voir les réponses aux questions que vous vous posez sur les substituts nicotiniques, leur intérêt, leur utilisation, leur efficacité :

 

Comment ça fonctionne ?

Grâce au substitut nicotinique, les effets secondaires du sevrage tabagique sont donc atténués.

Une certaine dose de nicotine (généralement une faible dose) est alors diffusée petit à petit dans le sang.

Grâce à cet apport, le manque est moins frustrant et l’arrêt du tabac est moins brutal. Les risques de rechute sont amoindris.

Pour rappel, la nicotine est une substance qui contribue pour beaucoup à l’addiction à la cigarette.

En arrêtant de fumer, plusieurs symptômes peuvent se manifester à cause du manque : forte envie de fumer, susceptibilité, angoisse et déprime, concentration amoindrie, sommeil troublé, maux de tête

Substitut nicotinique pour arrêter de fumer

Substitut nicotinique pour arrêter de fumer

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Mais il faut savoir que la nicotine n’est pas le seul élément qui « manque » au futur ancien fumeur.

Ce dernier doit aussi faire face à la dépendance psychologique. Il peut d’ailleurs se consacrer un peu plus à cet aspect du sevrage.

Dans tous les cas, il faut garder à l’esprit que le substitut nicotinique se classe dans la catégorie des médicaments.

Il est vivement recommandé de demander conseil à un tabacologue (ou autre spécialiste) par rapport au dosage et à la durée du traitement.

Et parallèlement, il reste nécessaire de bénéficier d’un accompagnement, notamment au niveau psychologique.

 

Le bon dosage

Le dosage est essentiel pour un traitement à base de substitut nicotinique. Logiquement, un gros fumeur aura besoin d’une dose plus élevée.

Quelle que soit la consommation, il est important d’évaluer avec précision la dose de nicotine ingurgitée en tant que fumeur.

Une tige de cigarette grillée équivaut à environ 1 à 2 milligrammes de nicotine.

Un fumeur qui grille 20 tiges par jour aura besoin d’un substitut de 21 mg pour une journée.

Pour un dosage optimal, rien ne vaut la prescription d’un spécialiste. Et il faut souligner qu’un sous-dosage peut favoriser la rechute, l’organisme continuant à ressentir le manque.

Au-delà de la dose, il faut aussi respecter la durée du traitement : entre 8 à 12 semaines.

Même en cas d’amélioration des symptômes, il est préférable de poursuivre la prise des substituts nicotiniques, le dosage pouvant être réduit petit à petit.

Le traitement peut ensuite être arrêté progressivement. Cette démarche est indispensable pour que le corps puisse se désaccoutumer efficacement de la nicotine.

Dans tous les cas, le suivi d’un spécialiste est important, pour un traitement à succès.

 

Les différentes catégories de substituts nicotiniques

Il existe plusieurs catégories de substituts nicotiniques qui diffèrent par leurs formes, mais aussi par le mode d’action.

On peut faire la distinction entre les patchs, les comprimés, les gommes et les inhaleurs.

Les gommes, les comprimés et les inhaleurs diffusent la nicotine au gré des envies. Il est alors possible de gérer la dose de nicotine ingérée en tenant compte des besoins.

Avec un patch, la dose de nicotine est délivrée de façon régulière. A souligner qu’il est tout à fait envisageable de l’associer à un substitut oral, pour mieux combattre les fortes impulsions.

Se débarrasser efficacement du tabagisme

Se débarrasser efficacement du tabagisme

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Le traitement dure donc environ trois mois. Les conditions du sevrage à base de substitut sont définies avec un thérapeute, pour être certain de son succès.

Si le manque est toujours présent après la durée initialement prévue, il est possible de prolonger le traitement.

 

En définitive, le traitement à base de substitut nicotinique est digne d’intérêt. Seulement, il faut toujours garder à l’esprit que ce n’est pas une solution miraculeuse.

Néanmoins, les chances de se sevrer définitivement du tabac sont augmentées, en particulier pour les gros fumeurs très accros.

Pour optimiser ces chances, il est conseillé d’adopter des mesures en parallèle et de toujours être accompagné d’un professionnel.

Outre la prise en charge du manque physique, il ne faut pas négliger les symptômes de dépendance psychologique.

Enfin, il convient de souligner que le substitut implique un minimum d’effets négatifs indésirables et le risque d’addiction est moindre, voire inexistant.

Arrêt tabac bienfait : Substitut nicotinique

Substituts nicotiniques, menacés par la cigarette électronique

Les substituts nicotiniques sont sérieusement menacés depuis l’apparition de la cigarette électronique.

L’année dernière, en particulier, où cette dernière n’a pas arrêté de faire parler d’elle.

Selon les sondages, on préfère aujourd’hui l’e-cig au patch, aux gommes et aux chewing-gums, en France.

Substituts nicotiniques

Substituts nicotiniques, menacés par la cigarette électronique

Résultat : le marché des substituts nicotiniques a chuté de 7% en 2013.

Les cigarettes électroniques ont le vent en poupe, au détriment des substituts nicotiniques

Plus l’e-cig crée la polémique, plus les fumeurs veulent l’essayer.

En 2013, le nombre de ceux qui ont essayé cette nouvelle forme de « substitut nicotinique » a carrément doublé.

Et ce, aussi bien en France qu’aux Etats-Unis !

Car chose étonnante, même les non-fumeurs l’ont essayé. Sans parler des collégiens et des lycéens qui l’ont déjà testé.

Pour plus de détails, je vous invite à lire cet article :

« Danger de la cigarette électronique, les mineurs français s’y mettent également ! »

Substituts nicotiniques : les chiffres de vente en baisse !

A côté du succès fulgurant de la cigarette électronique, on assiste à la chute vertigineuse des substituts nicotiniques.

De plus en plus de Français préfèrent en effet la clope électronique à ces derniers.

Ce qui en résulte une baisse considérable de la vente de patchs, de gommes et de sucettes antitabac.

Les chiffres indiquent ainsi que les substituts nicotiniques ont perdu 7% environ de son marché en 2013.

Conséquence : son chiffre d’affaire n’a atteint que 99.2 millions d’euros.

Alors que durant 3 années successives, la barre des 100 millions d’euros a toujours été dépassée.

Substituts nicotiniques : le patch, principale victime

Toujours selon les spécialistes, ce serait le marché du patch antitabac qui souffrirait plus de la situation.

Plus atteint que ses compères, la vente de ce dispositif trans-dermique a baissé de 35% en 2013.

Et ce, depuis le mois de septembre, où les boutiques de cigarette électronique ont commencé à se répandre en France.

Je tiens à rappeler que récemment, la HAS a recommandé l’usage de substitut nicotinique pour garantir la réussite du sevrage tabagique.

Arret tabac bienfait : Substituts nicotiniquesPatrisyu © freedigitalphotos.net

Substitution nicotinique, faisons le point !

La substitution nicotinique consiste à faire usage de différents moyens comme la cigarette électronique, le patch ou les pastilles pour vous sevrer progressivement de la nicotine.

Cette méthode peut être efficace, sous certaines conditions, que je vous propose aujourd’hui de découvrir.

Substitution nicotinique

Substitution nicotinique, faisons le point !

Pour que la substitution nicotinique soit un succès, voici quelques conseils…

Les clés du succès de la substitution nicotinique

Voici trois éléments clés pour réussir votre traitement nicotinique de substitution :

  • Votre motivation : ne vous attendez pas à ce que la substitution nicotinique produise des miracles.

Sans une véritable volonté d’arrêter le tabac, vos chances sont très minces, voire nulles.

  • La compétence de votre médecin traitant : un accompagnement médical est indispensable.

Bien que cette méthode ne présente pas de danger pour le patient désirant se sevrer de la nicotine, le médecin doit maîtriser les caractéristiques de chaque substitut nicotinique utilisé ainsi que son dosage.

  • La durée : L’utilisation du produit doit être prolongée durant une certaine durée pour garantir la réussite du sevrage tabagique.

La substitution nicotinique en pratique

Avant de trouver la solution de substitution nicotinique la mieux appropriée, votre médecin peut vous demander de passer un test afin de trouver la posologie qui vous convient.

Si vous décidez de mettre en place votre propre stratégie, sachez reconnaître les signes de sous-dosage et de surdosage.

Vous êtes en surdosage si:

  • vous ne présentez aucun signe de sevrage ;
  • vous avez des nausées, des palpitations et/ou la bouche pâteuse dès le premier jour.

Vous êtes en sous-dosage si :

  • vous éprouvez encore une violente envie de fumer ;
  • vous avez des sautes d’humeur, vous présentez des signes de nervosité et d’irritabilité.

Pour que votre démarche soit un succès, il vous faut donc trouver la posologie qui supprime votre envie de fumer.

Au bout de deux semaines, vous êtes normalement habitué à votre produit de substitution nicotinique, diminuez la dose toutes les 4 semaines.

Arret tabac bienfait : Substitution nicotinique

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Substitut nicotinique : comment choisir le bon produit pour arrêter de fumer ?

Une fois la décision de sevrage tabagique prise, vous vous retrouvez face au choix du substitut nicotinique.

Les produits sur le marché sont si nombreux qu’il est difficile de se décider…

Substitut nicotinique

Substitut nicotinique : comment choisir le bon produit pour arrêter de fumer ?

Voici quelques conseils pour bien choisir votre substitut nicotinique…

Substitut nicotinique, pourquoi et comment ?

Pour freiner votre envie de fumer grâce aux substituts nicotiniques, il vous faut choisir le bon.

Ils peuvent prendre plusieurs formes : chewing-gum, bonbon, patch, pastille, cigarette électronique…

Votre choix dépend de votre degré de dépendance et du côté pratique.

Notez que ces produits sont là pour vous aider : il ne s’agit pas de produits miracles. Vous devez aussi faire preuve de volonté pour vous réussir le sevrage tabagique.

Acheter votre substitut nicotinique en fonction de votre degré d’addiction

Comme je viens de le dire, le choix du bon produit de substitution nicotinique dépend de votre niveau de dépendance tabagique.

Vous pouvez le connaître grâce au questionnaire de Fagerström.

Si vous êtes très dépendant, optez pour un inhaleur ou un spray nasal pour démarrer votre sevrage tabagique.

En diffusant une dose de nicotine par la bouche ou par la narine, ces substituts nicotiniques vous rappellent la cigarette.

Si vous n’êtes pas totalement accro à la cigarette, les gommes à mâcher constituent la solution idéale.

En tout cas, l’utilisation ne peut dépasser 12 mois.

A noter aussi que le programme de sevrage peut faire l’objet d’un remboursement par la Sécurité Sociale.

Deux conditions sont toutefois à respecter : le produit doit figurer sur la liste des substituts remboursés et être obtenu sur prescription médicale.

L’aspect pratique du substitut nicotinique

En choisissant un substitut nicotinique, la facilité d’utilisation entre en ligne de compte.

Pour vous simplifier la vie, les patchs sont les rois : il vous suffit de les coller sur votre peau pour qu’ils diffusent des doses de nicotine.

Vous gardez ce substitut nicotinique sur vous entre 16 et 24 heures et pouvez recourir à cette solution pendant 6 mois au plus.

Des irritations peuvent apparaître chez certaines personnes. Si vous craignez cet effet, optez pour les comprimés qui présentent l’avantage de passer inaperçus.

Si vous recherchez le gestuel du fumeur sans les effets négatifs, la cigarette électronique peut constituer une bonne solution.

Alors, quel est le substitut nicotinique qu’il vous faut ?

Arret tabac bienfait : Substitut nicotinique© Hinnamsaisuy – FreeDigitalPhotos.net

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Les nicorettes vous écartent-elles définitivement du tabac ?

Les nicorettes c’est quoi ? Il s’agit tout simplement d’un terme dérivé de la marque Nicorette pour désigner les substituts nicotiniques qu’elle commercialise.

La marque se décline aujourd’hui sous plusieurs formes d’administration  et semble profiter d’une certaine popularité auprès des fumeurs qui veulent arrêter.

Des questions se posent pourtant concernant l’efficacité de la marque Nicorette à vous sevrer définitivement de la nicotine.

nicorettes

Les nicorettes vous écartent-elles définitivement du tabac ?

Envie d’en savoir plus ?

Connaissez-vous les nicorettes ?

Les nicorettes sont des produits de remplacement de la cigarette qui aident à combler le manque engendré par le sevrage de la nicotine.

Elles sont censées accompagner les fumeurs dans un sevrage progressif de la cigarette, il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’elles contiennent de la nicotine comme tout autre substitut nicotinique.

La nicotine sera ainsi lâchée à petites doses et par intermittence dans le corps pour habituer graduellement ce dernier à s’en passer.

A vous de choisirles nicorettes qui vous conviennent

Pardonnez-moi de citer une certaine Jessica Simpson dans cet article mais ce qu’elle a dit au sujet des gommes Nicorette est assez caractéristique : « Nicorette, c’est comme un feu d’artifices dans ma bouche ».

La marque a commencé dans les années 80 en lançant de simples patchs nicotine à appliquer sur la peau et qui étaient uniquement disponibles en pharmacie sur présentation d’une ordonnance.

La sortie en 2006 des versions inhalateurs et gommes a donc fait le bonheur de Jessica et de millions d’autres fumeurs qui voulaient arrêter la cigarette. Cerise sur le gâteau, ils sont disponibles sans prescription.

Les dangers des nicorettes

C’est en scrutant le net à la recherche d’avis sur la marque Nicorette que j’ai atterri sur plusieurs forums et blogs indiquant un problème fâcheux concernant l’utilisation de leurs produits, notamment des gommes.

Même Pfizer, l’ancienne détentrice de la marque, a reconnu que 5% des ex-fumeurs manifestaient une dépendance à sa gomme au cours du sevrage.

Pour ma part, j’ai tout simplement relevé trop de témoignages relatant un transfert de la dépendance de la cigarette vers les gommes, une reprise de la cigarette après les gommes ou encore pire, une dépendance double à la cigarette et aux gommes !

Nicorettes : conclusion

Le sevrage est une affaire de volonté et les produits comme ceux de la marque Nicorette devraient avoir pour rôle d’accompagner l’ex fumeur à sortir de sa dépendance.

Les substituts nicotiniques sont généralement efficaces dans ce rôle là, mais concernant celui-ci en particulier je vous recommande la prudence.

Et puis, il n’y a pas que les nicorettes dans la vie !

arret tabac bienfait : nicorettes© mzacha – sxc.hu

Arreter de fumer sans substitut nicotinique, c’est possible ?

Quand on parle de méthodes pour arrêter de fumer, la première chose qui vient à l’esprit, ce sont les substituts nicotiniques

Pourtant, il existe d’autres méthodes tout aussi efficaces… Alors, arreter de fumer sans substitut, c’est possible ?

Arreter de fumer sans substitut

Arreter de fumer sans substitut nicotinique, c’est possible ?

Enquête

Pourquoi est-il difficile d’arrêter de fumer sans substitut nicotinique ?

La réponse ?

Simplement parce que le substitut, quel qu’il soit, apporte à l’ancien fumeur la nicotine qui lui manque lorsqu’il arrête de fumer.

Le plus difficile quand on décide d’arrêter la cigarette, c’est de se défaire de la dépendance.

Or, c’est la nicotine qui crée cette dépendance, en donnant au fumeur un sentiment de bien-être, de détente.

Le substitut nicotinique joue donc un rôle actif dans le sevrage tabagique, en apportant au cerveau une dose de nicotine qui permettra au fumeur de ne ressentir aucun manque.

Arrêter de fumer sans substitut nicotinique… Comment les remplacer ?

Vous ne tenez pas à prendre de substitut nicotinique, mais pourtant vous souhaitez arrêter de fumer

Et vous savez que la volonté seule ne suffira pas…

Essayez les huiles essentielles !

Certaines d’entre elles ont la faculté de reproduire l’effet de la nicotine sur le cerveau, comme par exemple la Lobélie.

Le Millepertuis sécrètera de la sérotonine et vous détendra.

Pourquoi ne pas tester la fausse cigarette Smoz ? Elle contient de la valériane, qui a pour vertu de déstresser et de donner un sentiment de bien-être.

Si ça vous tente, investissez dans une cigarette électronique… Si vous le souhaitez, son liquide peut contenir de la nicotine.

Arreter de fumer sans substitut nicotinique… ou les utiliser en complément

La nicotine n’est pas que le seul facteur de dépendance à la cigarette, et les substituts ne sont pas la seule méthode pour arrêter de fumer…

Plutôt qu’imaginer arrêter de fumer sans substitut nicotinique, il faudrait envisager de les utiliser en complément d’une autre méthode.

Par exemple, homéopathie et substituts nicotiniques, acupuncture et substituts nicotiniques…

Pourquoi même ne pas travailler avec un coach, et en parallèle utiliser un patch ou un inhalateur ?

Le coach vous aidera psychologiquement, il vous motivera, vous soutiendra quand vous en aurez besoin…

Et le substitut nicotinique, en faisant disparaître l’état de manque, vous permettra de ne vous consacrer qu’à votre motivation et qu’à l’aspect psychologique de votre sevrage !

Arrêter de fumer sans substitut : conclusion

Finalement, plutôt que choisir entre les substituts nicotiniques et une autre méthode, mieux vaut plutôt combiner deux méthodes !

Elles se complèteront et multiplieront vos chances d’arrêter de fumer!

arret tabac bienfait : arreter de fumer sans substitut

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