Prévention du cancer du poumon : arrêtez de fumer !

La prévention du cancer du poumon constitue un véritable enjeu de la santé publique. Aujourd’hui ce cancer est le plus répandu et c’est également celui qui fait le plus de victimes.

Dans la mesure où la cigarette est en cause dans la plupart des cas, la lutte contre le tabagisme est essentielle pour améliorer la situation.

Prévention du cancer du poumon

Prévention du cancer du poumon : arrêtez de fumer !

Pourquoi la prévention du cancer du poumon est si importante ?

Le cancer du poumon, un véritable fléau

Si la prévention du cancer du poumon est très importante, c’est tout simplement parce que cette maladie fait de véritables ravages.

Cette pathologie touche tout le monde, hommes et femmes (de plus en plus de femmes). Et dans 90 % des cas, le tabagisme est en cause.

Si l’on s’intéresse aux statistiques de l’année 2012, un peu moins de 39 500 cas de cancer du poumon ont été enregistrés.

La maladie se déclare généralement après la cinquantaine et avant les 65 ans. Et les symptômes n’apparaissent généralement que lorsqu’il est trop tard.

Ou alors, le cancer est découvert par hasard, lors d’examens ou analyses médicaux.

Prévention du cancer du poumon : une maladie qui s’installe sournoisement

En s’intéressant à la prévention du cancer du poumon, il faut tenir compte du fait que cette pathologie s’installe de façon sournoise.

En effet, entre les premières cigarettes grillées et l’apparition des premiers symptômes suivie du diagnostic, il faut compter des dizaines d’années.

Pendant tout ce temps, le fumeur se croit à l’abri et continuer à consommer tige sur tige. Puis, un beau jour, le verdict tombe et c’est déjà trop tard.

Et justement, si les victimes du cancer du poumon sont en constante augmentation ces dernières années, c’est parce que les femmes ont commencé vers la fin des années 1970.

Ce n’est donc qu’aujourd’hui que l’on constate les effets désastreux du tabagisme. Une véritable bombe à retardement !

Arrêt tabac bienfait : Prévention cancer du poumon

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Dépistage cancer du poumon chez les gros fumeurs

Des scientifiques niçois ont fait une avancée déterminante en matière de dépistage cancer du poumon, notamment chez les gros fumeurs.

Ceux-ci ont expérimenté un test sanguin qui permettrait d’améliorer la détection de cette maladie. Cette dernière pourrait être découverte avant qu’il ne soit trop tard pour le patient concerné.

Ces travaux très prometteurs ont fait l’objet d’une publication dans la revue scientifique Plos One au début du mois de novembre 2014.

Dépistage cancer du poumon

Dépistage cancer du poumon chez les gros fumeurs

Point sur cette découverte décisive sur le dépistage cancer du poumon…

Recherches sur le dépistage cancer du poumon

Ce sont donc des chercheurs d’un centre hospitalier de Nice qui ont entrepris des recherches sur le dépistage du cancer du poumon.

Le principe est simple : dépister les éventuelles cellules cancéreuses qui circulent dans le sang. Ce test serait effectué avant que des nodules cancéreux ne puissent être détectés via un scanner.

Il s’agit d’une avancée incontestable en la matière puisqu’il serait alors possible de diagnostiquer un cancer du poumon plusieurs mois (même des années) avant que la détection ne soit possible par imagerie.

Le diagnostic étant réalisé plus tôt, un traitement peut être mis en place rapidement, évitant que la maladie ne se propage et ne s’aggrave.

A souligner que l’examen par scanner ou par radio révèle trop souvent le cancer trop tard.

Nouvelle méthode de dépistage cancer du poumon : comment ça fonctionne ?

Aujourd’hui, seul un examen par imagerie du thorax permet de dépister un cancer du poumon. Que ce soit une radio ou un scanner, il est alors impossible de déterminer la nature d’un éventuel nodule.

Il est nécessaire de surveiller l’évolution de ce dernier et d’entreprendre une biopsie.

Et en cas de tumeur cancéreuse, il est souvent trop tard : le pronostic de guérison est très faible. Et même si une chirurgie est envisageable, les chances d’en sortir sont très minces.

La nouvelle alternative expérimentée à Nice se base sur les cellules cancéreuses dites « circulantes » et fait appel à une méthode déjà utilisée pour le dépistage d’autres formes de cancer :

le test sanguin Iset (isolation en fonction de la taille des cellules tumorales).

Les travaux ont porté sur 245 patients affichant un risque élevé de développer un cancer du poumon. Les participants sont tous des gros fumeurs dont plus de 65 % souffrent d’une BPCO.

L’analyse du sang a révélé la présence des cellules tumorales circulantes chez 5 sujets qui ne présentaient pourtant aucune anomalie au scanner.

Après cela, un suivi (comprenant divers examens) a été mis en place.

Dépistage cancer du poumon : d’autres recherches nécessaires

Après environ 14 mois suivant le dépistage, un ou des nodules ont fait leur apparition. Les sujets concernés ont été traités (notamment via chirurgie) et la présence d’un cancer du poumon a été confirmée.

Une année après, aucune récidive n’a été constatée. Les autres sujets qui n’ont pas présenté de cellules tumorales circulantes n’ont affiché aucun signe de cancer 4 ans après le premier prélèvement.

Même si ces expérimentations sont concluantes, d’autres études plus approfondies et entreprises sur un échantillon plus vaste doivent être réalisées avant que la commercialisation de ce test ne puisse être envisagée.

Arrêt tabac bienfait : Dépistage cancer du poumon© Dream Designs – FreeDigitalPhotos.net

Tabagisme et cancer : risque accru d’un deuxième cancer

Tabagisme et cancer sont indubitablement liés : fumer augmente de beaucoup le risque de contracter cette maladie grave.

Une récente analyse financée par les autorités américaines laisse penser que les fumeurs ayant souffert d’un premier cancer risquent d’en contracter un second.

Tabagisme et cancer

Tabagisme et cancer : risque accru d’un deuxième cancer

Découvrez les liens entre cancer et tabagisme révélés par cette nouvelle analyse…

Nouvelle étude portant sur le lien tabagisme et cancer

Cette recherche s’intéressant au lien qui existe entre tabagisme et cancer a été menée par le Dr Lee Westmaas et ses résultats ont fait l’objet d’une publication dans le Journal of Clinical Oncology.

Il semblerait que le risque de contracter un second cancer soit similaire à celui d’en souffrir une première fois.

Il faut d’ailleurs rappeler que les risques sont 5 fois plus importants par rapport aux non-fumeurs.

Voilà une motivation supplémentaire pour les fumeurs souhaitant cesser la cigarette.

Tabagisme et cancer : de gros risques

Cette analyse qui porte sur tabagisme et cancer prouve qu’un fumeur qui a été atteint d’un cancer (poumon, cerveau, vessie, rein) et qui consommait plus de 20 tiges par jour avant d’être diagnostiqué augmente le risque de contracter un deuxième cancer (en lien direct avec le tabagisme) par 5.

La comparaison a été faite avec des patients atteints des mêmes types de cancer mais qui ont toujours été non-fumeurs.

Il faut noter que le deuxième cancer qui pourrait apparaître n’est pas causé par les métastases du premier cancer. Ce serait une nouvelle tumeur, n’ayant rien à voir avec la précédente.

A souligner que les fumeurs qui consomment moins de 20 clopes quotidiennes et ceux qui ont cessé la cigarette avant le diagnostic affichent aussi un risque accru d’être atteint d’un second cancer.

Néanmoins ce risque s’amenuise progressivement après le sevrage tabagique. Et la liste des bonnes raisons pour arrêter de fumer s’allonge !

Arrêt tabac bienfait : Tabagisme et cancer© FreeDigitalPhotos.net

Le carcinome epidermoide du poumon, encore une maladie grave engendrée par le tabac

Le carcinome epidermoide du poumon figure en bonne place dans la liste des cancers bronchiques les plus fréquents.

Comme vous le savez, environ 90% des cancers du poumon  sont occasionnés par le tabagisme, et c’est aussi l’une des formes les plus meurtrières de cancer.

Si vous êtes une femme, vous avez 17% de chance de vous en sortir. Si vous êtes un homme, c’est 14%.

Le carcinome epidermoide du poumon : encore une maladie grave engendrée par le tabac

carcinome epidermoide du poumon

Les détails tout de suite.

Qu’est ce que un carcinome epidermoide du poumon ?

Le carcinome épidermoïde du poumon fait partie de la catégorie des cancers bronchiques non à petites cellules.

Ce type de cancer constitue 40% de l’ensemble des cancers bronchiques non à petites cellules et représente 31,2% des cancers du poumon.

La « bonne nouvelle » est qu’il évolue plus lentement par rapport aux autres genres de cancer, même si son traitement n’est absolument pas facile pour autant.

Comment se traite un carcinome epidermoide du poumon ?

Le carcinome épidermoïde se distingue par ses métastases qui s’implantent dans les bronches, ce qui les rend généralement inopérables.

Les solutions envisagées sont donc souvent la chimiothérapie et la radiothérapie, des traitements lourds qui en plus de détruire les cellules cancéreuses vont aussi détruire des tissus sains.

Et même lorsque la chirurgie est envisagée, on enlèvera généralement tout le lobe où l’on aura trouvé la tumeur (le poumon droit compte 3 lobes, le gauche juste 2).

Le tabagisme, principale cause du carcinome epidermoide du poumon ?

La réponse est oui, le tabac est le facteur de risque principal pour le carcinome épidermoïde.

Avec environ 60 éléments  cancérigènes comme les hydrocarbures polycycliques, l’acétone ou le polonium 210, la cigarette est à l’origine de 92 % des décès dû à un cancer des poumons chez l’homme et 71% des décès chez la femme.

Les hommes fumeurs ont 17,2% de chance de développer un cancer bronchique contre 11,6% de chance pour les fumeuses.

Carcinome epidermoide du poumon : conclusion

Il y a une chose à laquelle on ne pense pas quand on parle de cancer bronchique, c’est qu’un cancer situé dans un poumon à accès à tout votre corps.

Il n’est donc pas rare que la tumeur balance des métastases via le système vasculaire du poumon infecté et que ceux-ci arrivent dans les os, le cerveau ou le foie, provoquant d’autres cancers.

Et pour éviter tout ça, vous savez ce qu’il faut faire : arrêter de fumer.

Sans la clope, vous ne risquez pas de développer un carcinome epidermoide du poumon.

arret tabac bienfait : carcinome epidermoide du poumon

arret tabac bienfait : carcinome epidermoide du poumon

© jscreationzs – freedigitalphotos.net

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Le cancer bronchique et ses symptomes

Les fumeurs sont les premiers à être exposés au cancer bronchique et ses symptomes.

Et pourtant ils continuent toujours de fumer !

Rien ne semble pouvoir les convaincre, même pas le taux de survie très faible d’à peine 17% chez les femmes et de 14% chez les hommes.

Mais comme la détection précoce de l’affection améliore le taux de survie, je vais vous parler aujourd’hui des symptômes à surveiller si vous êtes fumeur.

cancer bronchique symptomes

Le cancer bronchique et ses symptomes

Les détails tout de suite.

Le cancer bronchique et ses symptomes : ceux qui sont les plus fréquents

Si vous souffrez du cancer du poumon, la toux persistante doit être le premier indice qui doit vous mettre la puce à l’oreille.

Il est par contre assez délicat de la dissocier de la toux chronique du fumeur, donc si vous toussez beaucoup pas de panique et allez faire un dépistage.

On note aussi parmi les premiers symptômes des douleurs faisant penser à des points de côté, le fait d’être tout le temps fatigué, et des crachats contenant du sang.

Le cancer bronchique et ses symptomes : ceux qui sont les plus graves

Les symptômes du cancer bronchique s’aggravent quand ils ne sont pas traités dès leur apparition.

Quand la toux se complique, elle se transforme en douleur importante à la poitrine, signe d’une fragilisation des défenses immunitaires, et c’est la porte ouverte aux infections pulmonaires à répétition (légionellose, pneumonie, etc.).

La voix peut aussi se modifier voire même s’éteindre plus ou moins longtemps à cause de la compression d’un nerf.

Le cancer bronchique et ses symptomes : le tabac comme facteur numéro un

Le tabac est à l’origine de 90% des cancers du poumon.

La fumée de cigarette contient 60 substances reconnues comme étant cancérigènes, sans compter  les éléments radioactifs que l’on y retrouve (du polonium 210 notamment).

Ceux qui ont fumé depuis des années ont plus de risque d’attraper un cancer, par contre arrêter de fumer dès le diagnostic double les chances de survie sur 5 ans.

Cancer bronchique symptomes : conclusion

Et enfin, sachez que les membres de votre entourage eux aussi risque gros si vous en faites des fumeurs passifs.

N’est-il pas temps de dire non à la cigarette et d’arrêter de fumer avant que le cancer du poumon ne vous rattrape ?

Car oui, vous pouvez éviter le cancer bronchique et ses symptômes en cessant le tabac !arret tabac bienfait : cancer bronchique symptomes

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Pourquoi dit-on que fumer tue ?

On vous l’a suffisamment rabâché : fumer tue

Le tabac fait chaque année plus de  60 000 victimes.

Mais savez-vous pourquoi fumer tue ? Pourquoi la cigarette est si dangereuse ?

fumer tue

Pourquoi dit-on que fumer tue ?

Explications

Fumer tue : on est prévenu ! 

Aucun fumeur ne peut l’ignorer : l’avertissement est apposé sur tous les paquets de cigarettes.

Impossible de fumer sans poser les yeux sur une phrase choc

Sur le devant des paquets, on trouve l’un ou l’autre des avertissements suivants :

  • Fumer tue
  • Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage

Puis différents messages sont inscrits sur la partie arrière d’un paquet de cigarettes. En voici certains :

 Fumer tue : comment ?

La toxicité des cigarettes provient de 3 sources :

  • Le tabac lui-même, à cause de la nicotine
  • Les additifs ajoutés au tabac pour adoucir le goût quand vous fumez, pour éviter au papier de jaunir, etc…
  • La combustion de la cigarette (et donc la fumée que vous inhalez)

S’il est bien précisé sur les paquets qu’une cigarette contient du goudron et de la nicotine, certaines substances sont oubliées…

Sans doute parce qu’il y en a trop !

Comme on l’a vu dans notre article sur la composition chimique d’une cigarette, on trouve 4 000 substances différentes, dont une soixantaine est cancérigène.

L’acide cyanhydrique était employé dans les chambres à gaz

La toluidine, la naphtylamine, l’utéthane ou le benzopyrène sont des substances cancérigènes.

Vous avez déjà entendu parler de l’arsenic, un poison violent

Inutile de continuer, si ?

Fumer tue : quelles maladies ?

Les substances contenues dans la fumée de cigarette est les premières responsables de cancers du poumon, mais aussi de la langue, des lèvres, de la gorge, de la vessie ou encore de l’œsophage.

Chaque année, 25 000 personnes découvrent qu’elles sont atteintes d’un cancer du poumon ; 20 000 en meurent.

Ensuite, le tabac est responsable de pas loin d’un quart des décès dus aux maladies cardiovasculaires, qui sont la première cause de mortalité en France (180 000 victimes par an).

En effet, fumer provoque l’obstruction et la fragilisation des artères.

Ceci cause des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux.

On ne vous parle ici que des maladies mortelles… Le tabac a bien d’autres conséquences graves…

Augmentation du risque de fausses couches pour les femmes enceintes, risque d’impuissance ou d’infertilité, dents jaunes, odeurs désagréables, insomnies…

Fumer tue : conclusion

Ce n’est pas une tentative de culpabilisation que de dire que fumer tue…

C’est malheureusement une triste réalité, même si ça ne semble pas toujours « réel », car il faut longtemps avant qu’une maladie ne se déclare.

arret tabac bienfait : fumer tue

© chris32m – Fotolia

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